Chapitre 1

18. Rien ne finit...

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10 commentaires

Nada a dit :

Pendant qu'Alvaro finit de vider son verre, ou pire sa bouteille, je vais en profiter pour partir en vacances ……. :-)!!

1 mai 2013

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

Bonne vacances Nada !

Bon ben, c'est pas tout ça ! J'suis pas en vacances, moi, alors j'me fends d'un p'tit commentaire …

Notez l'habileté de Magdalena : elle présente la bouteille demandée et, en même temps, pose une question. Puis, elle remplit le verre d'Alvaro. Du coup, au lieu de repartir avec la bouteille, Alvaro s’assied devant le comptoir et recommence son récit.

Magdalena aurait-elle pour objectif de contrôler les consommations de son client ? Se soucierait-elle de la santé d'Alvaro ?

2 mai 2013

Drox a dit :

Bonne vacance Nada ! Reviens nous toujours aussi en forme ! ^^

4 mai 2013

Dino a dit :

je me joins à Drox pour te souhaiter d'agréables vacances Nada.

4 mai 2013

PAGO a dit :

Itou pour tes vacances Nada, tu pars en repérage en Amérique du Sud ? J'ai toujours du mal a dessiner un PERSO qui se sert à boire et tu as bien réussi, tu t'es servi d'une photo ? D'un miroir ?

4 mai 2013

lagae a dit :

Bon bin finalement le coup de l'obsidienne, ça a au moins marché pour Nada^^

Pour ce qui est de la planche, il est vrai que Magdalena a le chic pour alpaguer le client^^

4 mai 2013

Mosc a dit :

Le rythme de ces pages est franchement bien dosé… Sauf celui de la publication !!

Mais ces quelques cases, ces bulles courtes… Parfois juste quelques mots par page, les postures des personnages, les regards… Ces cases muettes, soudain… l'attente est savamment distillée, difficilement tenable…

Mais bonnes vacances Nada, en tous cas, au soleil j'espère et avec un bon verre de Mezcal !

4 mai 2013

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

D'accord avec toi Mosc.

J'avais donné à Nada le texte du monologue d'Alvaro, les dialogues et de très prosaïques (et un peu lamentables … il faut avouer) indications de découpage. Et Nada a mis en musique tout ça d'une façon magistrale !

Tu t'en rends déjà compte et, quand tu pourras relire le chap 1 en entier, tu verras comme tout est merveilleusement rythmé par la mise en case et la mise en page.

Tant est si bien, qu'elle m'a démontré qu'une BD pouvait être supérieure à un texte ! Et c'était pas gagné avec un mec comme moi qui en pinçait plutôt pour la littérature …

5 mai 2013

Mosc a dit :

C'est l'avantage de travailler à deux… Les compétences s’additionnent, le texte lui-même, ici, participe à ce rythme, avec ses interruptions, ses répétitions…

C'est intéressant ce que tu dis sur la bd et la littérature. Je ne pense pas qu'un genre l'emporte sur l'autre. Et il est bien plus difficile, à mon avis, de faire un bon roman qu'une mauvaise bd, même s'il n'y a “que du texte”. Et une bonne bd doit vraiment jouer sur le fait qu'elle est une bd, ne pas singer la littérature ou le cinéma. Ça passe en majeure partie, pour moi, dans la narration. Des auteurs comme Will Eisner, Hugo Pratt, Muñoz/Sampayo, Cosey… ne sont pas toujours les dessinateurs les plus virtuoses (même si…) ou les scénaristes les plus habiles (encore que…) mais sont, à mon goût, parmi les meilleurs narrateurs, et donc auteurs, de bande dessinée.

Désolé de ce petit laïus hors-sujet, mais pour moi, ce webcomic rejoint la famille, assez petite, des bonnes bandes dessinées “complètes”, parfaitement consciente d'être une bande dessinée, et pas autre chose…

5 mai 2013

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

D’accord avec toi : pas de supériorité en droit de la littérature sur la BD et inversement.

Ceci dit, la littérature – en général - en « impose » plus que la BD en raison – notamment – de son histoire beaucoup plus longue, du fait qu’elle n’a pas souffert d’être canalisée dans des « formats » de publication étriqués comme la BD et que son public a toujours été et reste majoritairement composé d’adultes. Ces deux derniers facteurs autorisant la plus grande liberté tant dans le choix des sujets que dans la manière de les traiter.

Néanmoins, en dépit (ou à cause ? ou indépendamment ?) de ses contraintes, la BD a forgé un mode de narration qui n’appartient qu’à elle.

Et ma surprise en travaillant avec Nada, a été de découvrir qu’un texte pouvait acquérir encore plus de puissance en étant associé à des images percutantes dans un certain ordre assemblées … Bref, que le texte, bien loin de souffrir d’être mêlé à des images, y trouvait un nouveau rythme, une nouvelle respiration, y gagnait des silences, de la lenteur et, en fin de compte, de la lisibilité …

Et merci pour ton compliment. Nada en sera ravie quand elle rentrera de vacances !

6 mai 2013